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Le problème du mal

   

Souffrance et mal - le problème du mal

1. QU’EST-CE QUE LA SOUFFRANCE
Voici le fonctionnement du principe du mal :
1. Le péché produit un obstacle à la grâce, un désordre dans la Création : il engendre l’épreuve.
Cette épreuve est une circonstance personnelle pénible : par exemple le chômage, la séparation, la maladie ou douleur physique ou psychique, la mort d’une personne aimée.
2. L’épreuve produit une souffrance, qui en est la perception personnelle intérieure.
3. La souffrance appelle le Salut.
Et seul un Etre supérieur, qui est Dieu, est capable de réparer et transformer en un bien supérieur ce qui a été dégradé ou détruit par le péché.

La souffrance est donc en résumé l’amour non accepté et non donné : la conséquence du refus d’accueillir et redonner l’amour (Isabelle Rivière : nos "lésineries d’amour").

Distinguer : "avoir mal" qui correspond à la douleur, "être mal" qui se rapporte à la souffrance.

Dieu est immuable mais non impassible (Bernard de Clairvaux, S Ct 26,5 : Impassibilis est Deus, sed non incompassibilis) : il compatit mais n’est pas uniquement dans la souffrance (il ne suffit pas qu’une idée soit consolante pour qu’elle soit vraie) : il est aussi victorieux et joyeux.
Mt 5,17 "Je ne suis pas venu abolir (la croix) mais accomplir (ie m’étendre dessus !)"

Attention à la calomnie en partie démoniaque contre Dieu : le Ciel ne se construit pas sur le sang des innocents, qui est la conséquence du péché du monde. Le Christ, agneau de Dieu ôtant le principe même du péché du monde (Jn 1,29), est venu (bien plus encore que pour en donner des explications rationnelles, quoique : JP II, SD 6, 1984 : "L’Écriture Sainte est un grand livre sur la souffrance") transformer cette souffrance d’une malédiction en la bénédiction de la Rédemption.
Ap 21,4 "Il essuiera toute larme de leurs yeux : de mort, il n’y en aura plus ; de pleur, de cri et de peine, il n’y en aura plus, car l’ancien monde s’en est allé".
Rm 8,18 "Les souffrances du temps présent ne sont pas à comparer à la gloire qui doit se révéler en nous".
Depuis la Pâque du Christ, la souffrance n’est pas une énigme enfermante totale mais un mystère (mueô : silence de contemplation) pour la Rédemption.


2. POURQUOI LA SOUFFRANCE ET LE MAL
La souffrance en tant que telle est insensée : ni direction ni signification. Mais la Parole de Dieu identifie dans une certaine mesure sa cause, et le bien supérieur que la toute-puissance de l’amour divin et la confiance peuvent en tirer.
Rm 5,12 "Par le péché [du monde, et non de l’individu en particulier], la mort est entrée dans le monde."
Rm 8,22 "La Création entière gémit dans les douleurs de l’enfantement" (de l’être humain qui doit renaître de l’Esprit : se convertir quotidiennement).
Dans la "communion des saints" professée à chaque Credo, tout ce que je fais en bien ou en mal a un effet cosmique (l’acte bon ou le péché privés n’existent pas : il y a une solidarité entre tous les éléments de la Création que Dieu a confiée en responsabilité à l’homme -Gn 1,28s), ouvre ou ferme à la grâce. Quand davantage de péchés sont commis que de coopération (1Co 3,9) à la grâce divine par les êtres humains, les effets du mal commis par chacun d’eux débordent sur tous, y compris sur les innocents. C’est à chaque fois un excès du mal sur le don de soi.
Si 15,14 "Lui-même a créé l’homme au commencement et l’a laissé à son propre conseil."
Gn 2-3 : Au commencement, dans le jardin d’Eden (la terre avant le péché originel), la souffrance (comme son principe, le mal) n’existait pas ; satan a chuté, les deux premiers êtres humains (que la Bible nomme Adam et Eve) l’ont écouté plutôt que le Créateur, commençant (par toutes les composantes du péché originel) à mettre dans le cosmos un désordre, en résistant à la grâce ; cette faute a pu avoir un effet spirituel et causal rétroactif sur la violence dans le cosmos.
Ce n’est donc pas le monde qui fonctionne mal, mais les créatures qui le perturbent. Non seulement les êtres humains mais les esprits angéliques (dans la même communion des saints) qui ont fait un mauvais usage de leur liberté par leur révolte contre la bonté du Créateur, avant d’entraîner Adam au péché (cf. Gn 3).

Sg 1,13 "Dieu n’a pas fait la mort, il ne prend pas plaisir à la perte des vivants… 11,26 Tout est à [Lui], Maître ami de la vie !"
Gn 1,31 "Dieu vit tout ce qu’il avait fait, et voici, cela était très bon" : le mal est une "privation de bien" (1Co 8,4 : "Une idole n’est rien"), seulement un parasite, et un sabotage provisoire : au commencement n’était que le bien. Si une seule chose avait été négative dans sa création, Dieu ne l’aurait pas faite. Le mal est l’abandon de Dieu (par la créature), comme l’obscurité est l’absence de lumière et le froid est l’absence d’énergie.

Jc 1,13 "Que nul, s’il est éprouvé, ne dise : ’C’est Dieu qui m’éprouve.’ Dieu en effet n’éprouve pas le mal, il n’éprouve non plus personne."
Dieu est l’essence et la source de tout Amour (1Jn 4,8), et il est l’essence et la cause de la Vie (Jn 14,6) : il ne peut donc aimer ses enfants en leur envoyant des maladies, accidents, catastrophes ou la mort qui est la négation de ce qu’Il est.

Marthe Robin dit à une personne remerciant de souffrir : "Non, remerciez plutôt d’aimer".

Le mal, avant d’être substantif, est d’abord un adjectif : il n’est pas un être, mais un agir personnel, selon notre libre-arbitre, plus que pour des causes extérieures.
Tout le mal se retourne contre le diable (satan porte sa pierre) : il contribue au service de l’homme dans le dessein divin.
"Bienheureuse faute…"
Le mal se retourne toujours contre lui-même. Ainsi par exemple pour Joseph le patriarche en Egypte : "Ce n’est pas vous qui qui m’avez envoyé, mais Dieu ; ... si vous avez pensé le mal contre moi, Dieu a décidé de lui faire servir à un bien... pour faire vivre un grand nombre de personnes" (Gn 45,5 ; 50,20).

En italien, "mal" cattivo (cattiveria) vient de captivus : captif : le mal est d’abord dans la servitude envers mes mauvais penchants.
Le monde sans Dieu prétend expliquer l’amour par la souffrance (compensation psychique pour l’éviter), alors que le christianisme comprend la souffrance par l’amour.
Rousseau, L’Emile : "Tout ce que je sens être bien est bien, tout ce que je sens être mal est mal".
La culture libertaire nie l’existence d’acte intrinsèquement mauvais, jetant ainsi au feu toutes ses défenses immunitaires : son faux dieu terriblement asservissant est la satisfaction de l’envie individuelle, la jouissance "sans entrave". Le seul mal serait de forcer autrui. Cet athéisme nie la force de l’inclination égoïste et le manque d’honnêteté du cœur des hommes, malade et incurable par lui-même (Jr 17,9), qui au cours de l’histoire n’ont pas cessé de le pousser à se persuader du consentement des plus faibles ou de la négation de la valeur humaine de l’autre (personne non forte, enfant non né, humain non aryen ou non communiste) pour le traiter à sa guise s’il sert mon plaisir sans entrave ou ma passion du pouvoir.

Jésus n’est pas venu améliorer nos conditions de vie sur cette terre, faire, ici-bas, un monde meilleur, le renouveler, nous faire "passer de ce monde vers le Père" (Jn 13,1).

Dieu ne cesse pas de retenir le bras des méchants (cf. P.Pio sans son ange gardien…), mais dans certains cas, Il les laisse exercer la liberté que les hommes lui reprocheraient autrement de ne pas avoir (cf. Bruce tout-puissant, 2003, montre un monde idéalement parfait qui n’est qu’une tyrannie. Or Dieu n’est pas un gouvernement totalitaire supprimant par anticipation les personnes pour prévenir les crimes : il espère pour chaque pécheur un "Minority Report", c’est-à-dire que "patient,.. il veut que tous aient le temps de se convertir" - 2P 3,9). Dans une classe, des textes appris sans cesse mécaniquement et récités sans faute par un enfant sont moins beaux, bons et aimant que des compositions maladroites venant de lui-même : le poids amour l’emporte sur imperfections.
Augustin Cité 22,1 : "Dieu a préféré, par sa bonté et sa toute-puissance, tirer un bien supérieur et éternel du mal actuel et transitoire, plutôt que d’empêcher tout mal."
Selon la Genèse, Dieu crée en se retirant (cf. Hölderlin), il confie le monde à l’homme : la création et l’histoire sont donc risquées, le mal peut s’y insinuer (selon l’usage que font les créatures de leur libre-arbitre).
Si on cessait de croire en la toute-puissance de Dieu, on aurait à remplacer "Mais délivre-nous du mal" par "Fais ce que Tu peux, c’est­ à-dire pas grand-chose". Il y a une faiblesse de Dieu, mais elle est volontaire, limitée et par Amour. Jésus, librement, "ne retient pas le rang qui L’égale à Dieu" (Ph 2,6). Les arguments sur l’impuissance de Dieu peuvent être parfois consolants, mais ils sont des balbutiements psychologisants, horizontaux, et faux, car ils infirment l’Espérance surnaturelle et le témoignage des Ecritures et des Saints (et tombent dans le piège du diable qui voudrait donner raison post-mortem à Hitler, Staline et autres homicides. Un dieu qui aurait créé un monde sans être assuré d’être plus puissant que le mal qui s’y produit serait un dieu irresponsable et insouciant, un apprenti sorcier incapable, l’invention de l’imagination humaine limitée).
Marthe Robin : "Je vois tellement combien Sa volonté adorable se réalise à travers tout, même ce qui n’est pas voulu de Lui, que je ne peux que contempler et adorer en silence."
Rm 5,20 "Là où le péché abonde, la grâce surabonde".

Dieu ne permet la souffrance qu’à proportion de nos forces (désir d’aimer) et de sa grâce (1Co 10,13).
Bhx Vladimir Ghika, +1954, martyr : "On souffre à proportion de son amour".

Dieu ne veut pas les épreuves et la souffrance qui accablent l’homme : elles ne sont jamais la volonté de Dieu, jamais envoyées par Lui, jamais un don, et jamais bonnes en elles-mêmes (cf. Pie XII) même si Dieu peut faire des dons à l’occasion de la souffrance et s’il est possible d’en faire un chemin de croissance spirituelle.
C’est un devoir de soulager la souffrance, dans le respect de la vie, et spécialement dans les formes les plus graves, lorsqu’elle dégrade et empêche la capacité d’aimer et de se donner, qui est le cœur de la nature humaine et de sa vocation.


3. COMMENT TRAVERSER LA SOUFFRANCE
L’épreuve n’est pas envoyée par Dieu, et doit donc être combattue avec vigueur. Voyons de quelle manière.
Après le péché originel, on ne peut pas aimer vraiment sans souffrir, mais on peut aussi souffrir de façon absurde sans aimer.

L’impie tombe dans ces pièges :

Le chrétien choisit dans la Vérité de chercher dans la liberté ces chemins de salut :

refus de distinguer le bien du mal objectifs pour ne pas avoir à reconnaître que l’on dépend d’un Autre (prétention d’autosuffisance)

Foi

refus de reconnaître le mal commis et de changer

reconnaissance de mes péchés, repentir et demande de pardon

négation de la souffrance

incarnation

plainte contre autrui

lutte contre la cause de la souffrance (par la conversion personnelle et l’intercession)
et contre ses effets (par les 14 œuvres de miséricorde)
(l’envers de r’a, "mal" en hébreu, est "réveil" : ’wr)

angoisse

paix du coeur

résignation

consentement : abandon confiant à Dieu

accusation contre Dieu

offrande de son consentement, en union à la Passion du Christ

révolte contre Dieu et éloignement

appel de notre Créateur et Sauveur et proximité avec Lui

colère contre les autres, soi-même, son existence

patience

seul espoir humain, ou désespoir

Espérance théologale

tristesse

joie surnaturelle

Le chrétien a autorité sur chacune de ses pensées (2Co 10,5) et sur les décisions de sa volonté :
il peut donc chasser une mauvaise pensée par la pensée bonne opposée, et demander à Dieu la force de se décider pour le bien et de l’accomplir.

3.1 COMPASSION POUR LE PROCHAIN QUI SOUFFRE
Le vrai scandale du mal est que nous nous occupons si peu de lutter contre lui : l’injustice n’est pas d’abord l’inégalité, mais le refus de partager (cf. Abbé Pierre) et de s’attaquer aux causes spirituelles en nous détournant de nos propres péchés.

St Pie X catéchisme 5,4 : oeuvres corporelles :
l donner à manger à ceux qui ont faim,
2 donner à boire à ceux qui ont soif,
3 vêtir ceux qui sont nus,
4 abriter les étrangers,
5 visiter les infirmes,
6 visiter les prisonniers,
7 ensevelir les morts.
Oeuvres spirituelles :
1 conseiller ceux qui en ont besoin,
2 instruire les ignorants,
3 exhorter les pécheurs,
4 consoler les affligés,
5 pardonner les offenses,
6 supporter patiemment les personnes ennuyeuses,
7 prier Dieu pour les vivants et pour les morts.

Mais ces œuvres sont peu fécondes si elles sont mercenaires ou extérieures au lieu d’être pratiquées avec le cœur :
Plus encore qu’encourager ceux qui souffrent (maladie, catastrophe naturelle, deuil), il est fécond de chercher un moyen de nous unir à eux dans la souffrance. "Comment puis-je t’aider ?" est une bonne question, mais une meilleure est "Comment puis-je t’aider à supporter ce fardeau ? Comment puis-je te montrer que tu ne souffres pas dans la solitude ?"

Bhx Vladimir Ghika, +1954, martyr : "Si tu sais prendre sur toi la douleur d’autrui, le Seigneur prendra sur Lui la tienne et la fera sienne, c’est-à-dire ouvrière de salut... Heureux ceux qui aiment Dieu, car ils ne songent même plus à se demander s’ils sont heureux ou malheureux…"

Pour s’attaquer à la cause de la souffrance et faire venir la délivrance du mauvais : convertis-toi, sanctifie le Nom (demande symétrique dans le Notre Père).
S’attaquer uniquement aux causes humaines matérielles du changement climatique, c’est oublier la dégradation de la couche d’ozone psychique et spirituelle de l’humanité.
Marie, Medjugorje 1981 : "Seulement par le jeûne et la prière pouvez-vous empêcher les guerres, arrêter les guerres. Vous pouvez suspendre les lois naturelles".

3.2 MA PROPRE SOUFFRANCE

 1. Crie vers Dieu, jusqu’à percevoir le don de sa Paix
Dans la Trinité, il est ton Père, ton Rédempteur, et ton Défenseur.
He 4,15 "Nous n’avons pas un grand prêtre impuissant à compatir à nos faiblesses, lui qui a été éprouvé en tout, d’une manière semblable, à l’exception du péché." (cf. ses pleurs lors de la mort de Lazare Jn 11,35 ; sur Jérusalem Lc 19,41, dans sa Passion He 5,7)
Le Christ à saint Antoine du désert, demandant après son épreuve "Où étiez-vous Seigneur, pendant tout ce temps ?" : "Plus près de toi que jamais".
Mt 10,29 "Pas un seul passereau ne tombe en terre sans votre Père."
Is 53,4 "Il a pris (vs détruit !) nos infirmités et s’est chargé de nos maladies…"
Mt 11,28 "Venez à moi, vous tous qui peinez et ployez sous le fardeau, et moi je vous soulagerai. 29 Chargez-vous de mon joug et mettez-vous à mon école, car je suis doux et humble de coeur, et vous trouverez soulagement pour vos âmes."
Parce qu’il est tout-puissant, l’Amour laisse sa liberté aux hommes et endure Lui-même tout (1Co 13,7), avant de tirer un bien final de tout.

 2. Ecoute et contemple le Christ :
Le Verbe éternel n’est ni silencieux ni absent, l’être humain qui ne prend pas la peine d’écouter et ouvrir ses yeux, dans la Parole de Dieu et l’adoration du Crucifié et de Jésus-Eucharistie au Saint Sacrement et dans ses saintes icônes.
Jr 5,21 "Ils ont des yeux et ne voient pas, des oreilles et n’entendent pas".

 3. Unis ta souffrance à celle de Jésus en sa vie terrestre : centre toi non sur toi-même mais sur le Christ et sur ton prochain
Pour ne pas sombrer : ne pas se regarder excessivement le nombril ou les pieds (statut de victime), mais Jésus sur les eaux : Mt 14,30, et les besoins de ton prochain (Mt 14,19 : distribution des pains).
A Getsémani, Jésus n’aimait pas sa souffrance, il ne savait pas que sa souffrance était pour un bien : toi aussi accepte la souffrance qui ne dépend pas de toi, non parce qu’elle peut être utile et admirable, mais par confiance au Père.
Thérèse de l’EJ d’après Eckhart : "Souffrir par amour ce n’est déjà plus souffrir." (quand on sait que l’on peut faire du bien à quelqu’un). "Je souffre mais est-ce que je souffre bien ?"
Le problème existentiel est moins la souffrance elle-même que de la vivre sans Dieu.
Prie les psaumes, et vis la souffrance et la Résurrection de Jésus lors de l’Eucharistie, et spécialement en passant par Marie qui est aux pieds de ta souffrance comme elle fut aux pieds du crucifié.
Ph 3,10-11 "Il s’agit de le connaître, Lui, avec la puissance de sa Résurrection et la communion à ses souffrances, lui devenir conforme dans sa mort, afin de parvenir si possible à ressusciter d’entre les morts".
Porphyre l’ancien 1903-1991, 68 : "Priez non pour que je sois bien mais pour que je sois bon." Cf. Ignace d’Antioche : "Laissez-moi être la pâture des bêtes".

 4. Reconnais la fécondité non de la souffrance, mais de la confiance dans la souffrance
Pour le montrer, Jésus présente une comparaison avec la femme qui accouche (Jn 16,21) : la souffrance chrétienne n’est plus une agonie mais un enfantement.
1P 4,13 "Dans la mesure où vous avez part aux souffrances du Christ, réjouissez-vous, afin que, lors de la révélation de sa gloire, vous soyez aussi dans la joie et l’allégresse." (cf. Col 1,24a)
Jr 31,13c "Je changerai leur deuil en allégresse, et je les consolerai, et je les réjouirai [en les délivrant] de leur douleur" : la joie ne prend pas la place de la souffrance mais est convertie, de la substance de la souffrance.
2Co 11,23-30 : Grandes souffrances de l’apôtre. 1Th 2,1-2 : Paul indique la fécondité de ses épreuves.
2Co 4,17-18 "Car la légère tribulation d’un instant nous prépare, jusqu’à l’excès, une masse éternelle de gloire, à nous qui ne regardons pas aux choses visibles, mais aux invisibles" .
Rm 5,3 "Nous nous glorifions encore des tribulations, sachant bien que la tribulation produit la constance, 4 la constance une vertu éprouvée, la vertu éprouvée l’espérance. 5 Et l’espérance ne déçoit pas…"

Bien des saints doivent à la patience dans la souffrance leur conversion : François d’Assise, Ignace de Loyola… Il n’existe pas de saint qui n’ait pas souffert : le consentement à sa propre souffrance est un instrument "de purification (1P 1,6-7), de libération intérieure, d’enrichissement de l’âme" (JP II ZF04060201), la voie la plus sûre et courte de la rencontre avec le Christ et de l’union à Lui, un levier pour la rédemption du monde, le lieu du plus grand amour (cf. Jn 13,1) et donc de la plus grande joie (cf. Lanza del Vasto), une source de vie et de communion avec Dieu, dans l’attente de l’accomplissement final.

Mosaïque de Saint-Clément de Rome, la Croix est noire, parce qu’elle représente la souffrance et la mort, mais ses branches, nombreuses et immenses sont pleines de vie, accueillant fleurs, oiseaux et toutes les activités humaines.
St Paul de la Croix : "Pas de croix, quelle croix !"
Thérèse de l’EJ : "Souffrir passe, avoir souffert demeure." A sa soeur Céline, le 8 juillet 1891 : "Il n’y a que la souffrance qui puisse enfanter des âmes à Jésus." "Ne croyons pas trouver l’amour sans la souffrance. Notre nature mauvaise n’est pas là pour rien ; quels trésors elle nous fait acquérir ! c’est notre gagne pain !".
Simone Weil : "Le christianisme ne cherche pas un remède surnaturel contre la souffrance ms un usage surnaturel de la souffrance."
(contre le faux évangile de la "prospérité" : millénarisme érigeant la croyance subjective en mérite personnel ; aussi loin de l’évangile, que l’astrologie l’est de l’astronomie : le Christ n’est pas venu compenser les symptômes mais nous sauver de la cause qu’est le péché).
Bhx Vladimir Ghika, +1954, martyr : "Si Dieu nous a conduits ici (prison communiste), c’est pour nous pardonner nos péchés et nous faire sortir d’ici meilleurs."
Marthe Robin dit 167 : "Tout est pour la Rédemption. Dieu ne permet rien d’inutile, tout sert à quelque chose" 138 : "Les personnes handicapées sont des petits rédempteurs qui s’ignorent." "J’’ai mal partout, j’ai mal de tout, mais je vous aime, ô mon Dieu !... Avec mes douleurs, mes larmes, faites de l’Amour !" "Je connais maintenant la joie la plus pure, la plus douce qu’on puisse connaître : celle de vivre pour les autres et pour leur bonheur. C’est en pensant aux souffrances de Jésus-Christ, à son amour rayonnant sur la croix que je suis parvenue à m’unir à Lui dans une communion intime et constante."
Mère Teresa : "Si [ma nuit] permet que d’autres personnes aillent vers Toi et que Ttu trouves la joie et le plaisir dans leur amour et leur compagnie, je [le] veux de tout mon cœur." "Sans la souffrance notre travail serait un pur travail social, très bon et profitable mais ce ne serait pas l’œuvre de Jésus Christ, ce ne serait pas une participation à la Rédemption."
p.JPhilippe : "La croix fait partie de la vie et lorsque nous l’acceptons, nous recevons une grâce pour la porter. Nous devons apprendre à nous abandonner aux mains de Dieu en tant qu’enfant. Cela ne veut pas dire que nous devons être passifs : si je suis malade, je dois me soigner moi-même, mais en même temps, je dois accepter ma situation. Ce faisant, la souffrance est une grâce qui m’amène à Dieu, me rend plus humble, m’aide à me reconnaître pauvre, me rapproche des autres et me permet de comprendre ceux qui souffrent."
Benoît XVI : "La maladie de Jean-Paul II, vécue courageusement… a témoigné que la valeur de l’homme n’est pas dans son efficacité, son apparence, mais qu’il a une valeur pour lui-même, parce qu’il a été créé par Dieu et qu’il est aimé de Dieu."

En relisant nos propres expériences : les moments de souffrance acceptée furent la plupart du temps les temps de plus grande transformation intérieure et donc de fécondité.

La joie et la souffrance ne sont pas en elles-mêmes un mérite : ce sont l’amour et la confiance, quelles que soient les circonstances, qui ouvrent au trésors célestes : Lc 16,25 "Tu as reçu tes biens en cette vie… Maintenant Lazare (=’secouru par Dieu’) est consolé."

 5. Ne pas subir mais consentir : non la résignation mais l’humble abandon à Dieu
Paradoxe : Fuis la souffrance mais accepte-la (cf. Mt 10,23 ; Bernadette de Lourdes). Marthe Robin : "Jésus ne nous demande point de rechercher la douleur mais quand elle vient, ne la repoussons pas, c’est une amie qu’il faut comprendre... l’âme peut en sortir si belle." "Ne nous créons pas nos souffrances, mais quand elles se présentent, comme Jésus, comme Marie, portons-les vaillamment. La souffrance prend la valeur que lui donne celui qui la porte. De grâce, ne souffrons pas pour rien, c’est trop triste... "
Dieu a un plan pour toi (Jr 29,11 "Je connais les desseins/pensées que je pense à votre égard, dit YHWH, pensées de paix et non de mal, pour vous donner un avenir et une espérance").
Choisir non l’espoir humain mais l’espérance surnaturelle
On peut rire et pleurer avec les hommes (Mt 11,17), mais sans cesser de chanter avec les anges et le Ciel.
Padre Pio : "Nous sommes comme des enfants demandant à leur père tisserand : pourquoi ce que tu fais est-il si laid et insensé. Le père leur répond : vu du côté d’en dessous effectivement, tu ne peux saisir le plan du dessin merveilleux et contempler la beauté du dessus."

Mc 8,34 "Si quelqu’un veut venir à ma suite, qu’il se renie lui-même, qu’il se charge de sa croix, et qu’il me suive".
La croix ne se choisit pas : on l’accepte et on peut s’y laisser étendre. Non tout seul mais avec Jésus. Plus Dieu ôte du naturel, plus Il donne du surnaturel.
Pour le disciple, elle n’est pas une option facultative Mais elle n’est pas une privation ou diminution de bonheur mais une multiplication !
Elle est la voie la plus sûre et courte vers Dieu, car inaugurée par Lui. Un raccourci vers le Royaume, et dès ici-bas (Lc 17,21).
Se charger de sa croix ne signifie pas vouloir souffrir,, mais aimer comme Jésus a aimé : on ne peut imiter le Christ (1Co 11,1) en cherchant comme l’esprit du monde à prendre tout ce qu’on peut, mais en donnant tout ce qu’on peut !
En absorbant la dureté de cœur, la haine et la violence, par le pardon, et la miséricorde envers les âmes.

 6. Donne l’acceptation de ta souffrance à Dieu, car aujourd’hui c’est ce qu’il n’a pas, et tu peux coopérer ainsi à la Rédemption.
Attention, on n’offre pas quelque chose de mauvais : c’est la confiance et l’amour à travers la souffrance que l’on offre.
1P 2,21 "Or, c’est à cela que vous avez été appelés, car le Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un modèle afin que vous suiviez ses traces."
Col 1,24b "J’achève en ma chair ce qui manque à la Passion du Christ."
Une faiblesse très répandue du fait du péché originel (jugement et révolte envers Dieu) est de se focaliser sur la cause au lieu de la finalité et la fécondité possibles.
Bhse Chiara Badano : Passons du "Pourquoi Jésus ?" à "Pour toi Jésus". C’est-à-dire de la révolte accusatoire à l’union à la Passion du Christ pour le Salut du monde.

Le monde revendique le libre arbitre pour pouvoir rejeter Dieu, mais il attend de Dieu qu’il nous dicte nos décisions, et force tout le monde à faire le bien. Il prétend en quelque sorte être plus sage et meilleur que Dieu, en lui donnant la leçon.
Le monde accuse sans cesse : "Si Dieu existe, pourquoi le mal ?". Il pense trop petit, et oublie de se demander :
* "Si Dieu n’existe pas, pourquoi le Bien ?"
* "Si moi-même j’existe, pourquoi est-ce que je commets le mal, et quelles conséquences cela engendre ?"
Le monde accuse "Où était Dieu pendant la Shoah ?". Il oublie de se demander "Où était l’homme pendant la Shoah ?"
Lc 23,39 "L’un des malfaiteurs suspendus à la croix injuriait [le Christ]."
* "Comment puis-je changer mon existence, pour que le mal recule, et pour secourir ceux qui souffrent le plus.
Ne disons pas que Dieu n’a rien fait pour soulager la souffrance : il a donné son propre fils unique, et il t’a fait, toi, afin que nous puissions nous secourir les uns les autres.
Cantalamessa : "Ce n’est pas l’incapacité d’expliquer la douleur qui cause une perte de foi, mais c’est plutôt la perte de foi qui rend la douleur inexplicable" (et empêche de s’ouvrir au Salut) : qui a fait une fois l’expérience de la rencontre avec l’Amour du Christ ne peut par nature jamais l’accuser ou l’abandonner.
Quand on chasse Dieu de notre vie ou que l’on commence à appeler le mal "bien" (Is 5,20, pour justifier des idéologies politiques ou des individualismes sociétaux), on tombe dans l’idolâtrie asservissante et on laisse l’antique ennemi et l’égoïsme du cœur de l’homme et l’esprit blessé du monde déverser leur violence.
Souvent, la représentation et la peur de la souffrance font plus de mal encore que la souffrance elle-même.


CITATIONS :
Augustin, Cité 1,8 : "Ce qui compte, n’est pas tant ce que vous souffrez, mais plutôt comment vous souffrez. Parce que touché par le même air, les excréments font monter une odeur terrible, tandis que le chrême répand une odeur agréable. Le même événement peut pousser les mauvais au blasphème et les bons à la louange."
P.Dr Manfred Hauke : La souffrance peut avoir un motif martyrologique (Maximilien Kolbe, Edith Stein,…), doxologique (pour la gloire de Dieu : cf. Jn 12,28 et al.), anabatique (l’élévation des témoins du Christ), diaconique (service du souffrant), sotériologique (salut du monde ; comme l’eucharistie "pour la gloire de Dieu et le salut du monde").
Ignace de Loyola : "La plupart des gens ne devinent pas ce que Dieu pourrait faire d’eux s’ils se mettaient à sa disposition."
Rabbin Jacquot Grunewald : Un rescapé de la shoah, un homme d’une piété hors du commun qui vit tous les siens, sa femme et ses onze enfants, disparaître dans les fumées des crématoires s’entendit demander comment il pouvait continuer à parler de l’élection d’Israël et de prononcer la bénédiction : "Tu nous as choisis parmi tous les peuples..." -Je la dis, répondit-il, plus fort encore, car sans l’enseignement de la Torah, j’aurais pu être l’un des nazis que j’ai vu à l’oeuvre..."
Mère Marie Skobtsva 268 : "Devant le mal, la conscience cherche à constituer sa propre théodicée (justification de D) ; si elle n’y parvient pas, épouvantée, désespérée, pleine de ressentiment, elle s’écrit : ’Dieu n’existe pas !’ Sa haine va se porter celui dont elle nie l’existence. Dans cet athéisme, tragique, l’absence de Dieu devient absence de paix, absence de sens ; tout perd ses frontières, rien ne se justifie, l’âme est plongée dans la nuit. 274 : Ma théodicée est simple : J’attends la résurrection des morts et la vie du monde à venir."
St Jean de Tobolsk +1715 : "En Dieu tout mal est transformé en bien, même nos péchés. "Tous les malheurs qui nous arrivent sont transformés par Dieu en quelque chose de bon et d’utile pour nous. Il nous permet même de tomber dans le péché pour atteindre et mener à terme les oeuvres mystérieuses, insaisissables et suprêmes de sa Providence. En effet, accomplir le bien et nous laisser faire le mal est la propriété qui n’appartient qu’à la Providence divine. Vraiment, Dieu n’aurait jamais permis le mal s’il n’était pas suffisamment puissant et bon pour faire de la sorte que tout mal ait finalement des conséquences positives."
Starets Sophrony : Il n’y a pas de tragédie en Dieu… (La prière, expérience de l’éternité :) La tragédie n’existe que pour l’homme dont le regard ne dépasse pas les confins de la terre. Le Christ a vécu la tragédie de toute l’humanité, mais en lui-même, il n’y avait aucune tragédie". Juste une incommensurable paix...
Sœur Emmanuelle du Caire : à ceux qui prétendent que Dieu a été inventé par les hommes à cause de la souffrance, qui les poussait à rechercher des consolations imaginaires : Prenez un enfant de deux ou trois ans, mettez-le dans une pièce et éteignez la lumière. Que dira-t-il ? "Maman !" évidemment. A votre avis, c’est l’obscurité qui a créé la mère ? Bien sûr que non ! La mère que réclame l’enfant plongé dans le noir existe avant que la chambre de l’enfant en question soit dans l’obscurité. Il en va de même pour la douleur. Ceux qui implorent Dieu dans l’épreuve de la souffrance n’invente pas plus Dieu que l’enfant n’invente sa mère en s’écriant "Maman !" quand il a peur. Dans les deux cas, la douleur comme l’obscurité font ressortir, rejaillir l’amour. Oui, la douleur est parfois révélatrice. Mais parfois seulement car la douleur peut être source de révolte."
Jean-Paul II, Salvifici Doloris 19 : "Tout homme participe d’une manière ou d’une autre à la Rédemption… Le Christ a élevé en même temps la souffrance humaine jusqu’à lui donner valeur de Rédemption."



   
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